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Evolution du marché publicitaire français en période de crise

Dans un contexte économique difficile, le marché publicitaire français est l’un des premiers à subir les conséquences  des coupes budgétaires… Ainsi, les nombreuses études menées ces derniers mois par des spécialistes comme l’IREP (Institut de Recherche des Etudes Publicitaires), le SRI (Syndicat des Régies Internet), l’IAB (International Advertising Bureau), Forbes ou Cap Gemini annoncent des chiffres en baisse sur 2012 et 2013.

Quelles sont les informations à retenir, utiles pour les conversations business ou mondaines ?

En voici quelques morceaux choisis !

En France :

  • Les recettes publicitaires nettes de tous les médias sauf internet sont en baisse : l’IREP annonce un recul de 9% sur le 1er trimestre 2013.
  • C’est la radio qui – parmi les médias traditionnels – se maintient le mieux dans cet environnement difficile avec une baisse limitée à -2,5%.
  • Les médias traditionnels pourraient sous peu profiter de leur digitalisation, avec notamment l’essor des équipements TV connectées.
  • Les dépenses sur le digital subissent aussi un ralentissement, avec une croissance de 5% de 2011 à 2012 vs 11% l’année précédente selon l’observatoire de l’e-pub.
  • Au sein du digital, si l’emailing est le seul canal de communication sans croissance sur ces 3 dernières années, c’est le mobile qui connaît la plus forte croissance avec une hausse de 30% des dépenses en 2012 ; rappelons qu’aujourd’hui en France, les dépenses publicitaires sur mobile représentent seulement 1,5% des dépenses du digital.
  • La publicité display est boosté par le développement des plateformes ad exchanges et l’essor de la vidéo, ce qui lui réserve de belles année à venir.

Ces tendances sont spécifiques au marché français.

Ainsi, les marchés pluri-médias aux Etats-Unis, UK ou Allemagne ne sont pas en retrait au global, et le digital poursuit une croissance à 2 chiffres. Sur le marché US, les estimations à long terme de Forbes (horizon 2016) prévoient un « bouleversement » des allocations des dépenses publicitaires : les dépenses online dépasseraient celles sur la TV.