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Le bestiaire des entreprises

Au début des années 80, un économiste américain, David Birch, développait une classification novatrice des entreprises se basant sur la création d’emploi : Birch’s Bestiary.
Approche brillante qui démontrait que l’essentiel des créations d’emploi aux Etats-Unis provenait d’entreprises de taille moyenne, à forte croissance : les « gazelles » qu’il distinguait des « éléphants » et des « souris ».

Les « souris » sont des TPE qui ne croissent pas, ne créant pas d’emploi de manière significative, on dit qu’elles sont « éphémères » car elles connaissent souvent un démarrage spectaculaire mais également une mort rapide.
Elles sont nombreuses, elles permettent à leurs créateurs de survivre mais n’ont pas vocation à résoudre les problèmes de chômage.

Les « éléphants » sont de grandes entreprises souvent leaders sur leur marché mais dans lesquelles l’emploi se réduit dans la durée du fait de l’externalisation et des rationalisations de leurs activités.
On dit qu’elles sont « statiques » mais elles continuent d’avancer par croissance externe.

Les « gazelles » sont des entreprises de petite taille ou de taille moyenne ayant un fort potentiel de croissance et susceptibles de devenir de grosses PME.
On dit qu’elles sont « dynamiques ». La vitesse constitue la priorité, elles sont souvent innovantes, exportatrices et ont un effet majeur sur l’emploi.
Elles représentent un formidable cœur de cible de très bons prospects.

Ces différentes classes d’entreprises ont été répliquées/adaptées sur le marché français, quantifiées, analysées et suivies grâce au Mégafichier pH, un référentiel d’entreprises exhaustif et fiable.